L’endométriose, un combat quotidien
Floriane Gissat
Elice
Les Artémiss
2021
Album broché de 66 pages au format 16×24 cm.
Dans « Ni folles, ni douillettes », Floriane apprends qu’elle est porteuse d’une endométriose à 26 ans, après des mois d’errance diagnostique. Faisant suite à des années de règles ou des rapports douloureux, malheureusement considérées comme normales, dues au stress, à la sédentarité, aux intolérances au gluten. Chez d’autres femmes ce sont des grossesses qui n’arrivent pas et des examens complémentaires sans fin avant la pose d’un diagnostic.
Cela ne suffit pas à diminuer les craintes face aux questionnements nombreux, aux possibilités d’évolution et d’aggravation et aux conséquences potentielles sur la fertilité.
Avec des discours comme « vous êtes trop douillette », « c’est dans la tête », « c’est normal d’avoir mal », « ça va passer », « c’est dû au stress »… des millions de femmes ont subi et souffert en silence pendant des décennies.
L’endométriose est la cause de complications chirurgicales parfois sévères nécessitant coelioscopie, ablation d’ovaire ou de kystes à distance, de colostomie…
Responsable souvent d’infertilité, ce diagnostic est souvent lourd à porter psychologiquement chez des femmes en âge de procréer.
Dues à des cellules de l’endomètre qui migrent en dehors de la cavité utérine et se fixent dans différents organes génitaux, digestifs le plus souvent, celles-ci continuent à provoquer des « règles » en fin de cycle, source d’inflammation et de douleurs. Les causes à l’origine de l’endométriose font toujours l’objet de recherches et d’hypothèses.
Trop longtemps minimisée par le corps médical, la société, l’endométriose est enfin mieux diagnostiquée et médiatisée depuis une dizaine d’années.
Album disponible sur le site de l’Association Artemiss.
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